Leibniz, carta del 18 d'agost de 1705 al père Verjus

Je vois la plupart de vos missionnaires assez portés a parler avec mépris des connaissances des Chinois; néanmoins, leurs langue et caractere, leurs manieres de vivre, leurs artifices et manufactures, leurs jeux meme differant presque autant des notres que si c'étaient des gens d'un autre globe, il est impossible que meme une nue mais exacte description de ce qui se pratique parmi eux ne nous donne des lumieres tres con sidérables et bien plus utiles a mon avis que la connaissance des rites et des meubles des Grecs et des Romains ou tant de savants s'attachent.